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shemotact
Messages: 17
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Posté le:
Mar 19 Décembre 2006, 16:00 |
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Chalom,
Je suis actuellement en train d'écrire un livre sur la valeur PI. J'ai entendu dire que cette valeur avait un rapport avec D... et la création du monde. Si vous pouviez me conseiller des articles, ou même vos connaissances (Par mail) pour que je puisse aprofondir mes connaissances sur ce sujet, ce serait merveilleux. Merci |
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Jacques Kohn
Messages: 2050
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Posté le:
Mar 19 Décembre 2006, 16:27 |
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Il est écrit : « Il fit la mer de fonte, de dix coudées d’un bord à l’autre, ronde tout autour, sa hauteur était de cinq coudées, et sa circonférence était de trente coudées tout autour » (I Rois 7, 23).
Il semble résulter à l’évidence de ce verset, qui concerne la fabrication des ustensiles du Temple, que le rapport « circonférence/diamètre », appelé communément « pi », est exactement de 3.
Une lecture plus attentive du texte nous permettra cependant de découvrir la valeur réelle de ce rapport.
Le mot « circonférence » se dit en hébreu dans ce verset qaw (qof, waw). Or, ce mot, tel qu’il figure dans le verset en question, présente une anomalie scripturale (qeri kethiv) : Il s’écrit qawo (qof, waw et hè), mais il se prononce qaw (qof, waw).
La valeur numérique de ces deux mots donne respectivement 111 et 106, soit un rapport de : 111 / 106 = 1,0471698…
En multipliant ce nombre par 3, on obtient : 1,0471698 x 3 = 3,1415094…
Or, la valeur réelle de « pi » est : 3.1415926...
La différence entre « 3 x 111 / 106 » et « pi » est : 0,0000832, soit une marge d’erreur de 0,00026%. |
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shemotact
Messages: 17
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Posté le:
Mar 19 Décembre 2006, 20:06 |
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J'ai deja lu cette réponse, il n'y a rien d'autre qui parle de PI ? |
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Jacques Kohn
Messages: 2050
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Posté le:
Mer 20 Décembre 2006, 8:52 |
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Il n’est pas possible d’imaginer que les Sages de la
Michna
aient pu ne pas connaître les travaux d’Archimède, qui avait calculé trois siècles avant eux la valeur de
pi
comme étant 3,14, ou ceux de leur contemporain Héron d’Alexandrie qui en avait poussé la précision jusqu’à 3,14159.
Il ne semble cependant pas qu’ils aient attaché d’importance à l’inexactitude apparente des nombres rationnels dans le
Tenakh
, comme c’est le cas pour
pi
ou pour la racine carrée de 2, donnée pour 1,4.
Dans son commentaire sur la
Michna
(‘
Erouvine
1, 5 et 2, 5),
Rambam
explique ce désintérêt apparent par l’impossibilité de déterminer la valeur exacte de ces nombres irrationnels. L’ajout continuel de chiffres après la virgule ne fera jamais que rapprocher de cette valeur, mais sans jamais l’atteindre dans toute son exactitude.
Voilà pourquoi nos Sages, explique le
Roch
(
Tossafoth
ha
-
Roch
ad
‘
Erouvine
14a), ont préféré utiliser le nombre 3 comme valeur de
pi
. Même s’il saute aux yeux que sa valeur est sensiblement supérieure, ils ont choisi cette approximation afin de faciliter sa compréhension par leurs étudiants.
Nos commentateurs savaient pourtant parfaitement que ces approximations étaient inexactes (voir notamment
Tossafoth
ad
‘
Erouvine
57a,
s
.
v
.
kama
merouba
).
Quant à concilier ces approximations avec la précision rigoureuse exigée par la
halakha
, beaucoup considèrent que celle-ci n’exige pas une telle méticulosité (voir notamment
Maharal
,
Gour
Aryè
ad
‘
Erouvine
14a ; ‘
Aroukh
ha
-
choul
‘
han
Ora
‘
h
‘
hayyim
32, 75, etc.).
Pour d’autres, comme le
Michna
beroura
(
Cha
‘
ar
ha
-
tsiyon
372, 18), on a le droit de se contenter de cet « à-peu-près » lorsqu’il s’agit de commandements d’origine rabbinique, comme c’est le cas du
te
‘
houm
Chabbath
, que la
halakha
tient pour tel. Ils considèrent que les Sages, lorsqu’ils ont édicté ces commandements, ont estimé n’avoir pas à rechercher une plus grande exactitude.
D’autres enfin, comme le
Tachbetz
, recherchent pour fixer la
halakha
, que ce soit pour des commandements fixés par la
Tora
ou par les rabbins, une exactitude extrême dépassant cette approximation. |
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shemotact
Messages: 17
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Posté le:
Mer 20 Décembre 2006, 14:56 |
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Merci de vos réponses.
Néanmoins, j'ai un livre que j'aimerais que vous voyez c'est : D.ieu et le nombre PI. 2ditions otniel Bène Kénane.
Ce livre mets en relation PI et la Torah. Voila Merci |
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RUBINO
Messages: 171
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Posté le:
Lun 30 Juin 2008, 19:37 |
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Leon Yéhouda Askenazi (Manitou) dans une conférence sur "le cercle et la droite, transcendance et immanence" explique que Pi représente le mystère entre le cercle et la droite. Entre les sfirot de Igoulim (cercles) et le kav la droite (développé dans mes textes sur les sfirotes) . Le cercle c'est l'impersonnel, le droite c'est l'être de l'homme. Le rayon droit prend en charge cette "brisure" pour lui donner une forme humaine. Dans l'impersonnel c'est le chaos, c'est l'identité humaine qui sauve le monde.
Yéhouda Askenazi explique que le nom de D' CH-AD-AÏ qui veut dire "assez ça suffit" c'est le nom de D' auto - limitant qui empêche l'infini de réinvestir le hallal (l'espace vide). Il nous fait remarquer que ce nom de D' en guématria , c'est à dire en faisant le calcul suivant la valeur de chaque lettre
Donne 314: chin=300 dalet=4 iod=10 soit au total 314. |
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