BUSINESS ET KASHROUT les certificats douteux et les prix... Voir le sujet suivant
Voir le sujet précédent
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet
Auteur Message
Reb Manès



Messages: 20

MessagePosté le: Lun 16 Avril 2012, 11:25 Répondre en citantRevenir en haut

Historiquement la kashrout du Beth Din de Paris était unitaire. Elle a été montée avec les Rabbanim du Consistoire mais aussi avec Rav Munk, Rav Stern, etc.
La situation actuelle en France est due au fait que les communautés dites orthodoxes ont fait preuve de séparatisme, monté leurs propres certifications et on ainsi ouvert la brèche là où il aurait fallu travailler de l'intérieur.
Raison pour laquelle le issour she'hitat 'houtz que le Beth Din de Paris avait essayé d'imposer lorsque les premiers produits Yarden sont arrivés en France n'a pas pu être respecté.
A comparer avec Anvers où le issour she'hitat 'houtz est appliqué de manière stricte.
Il est dommage que les Rabbanim qui considéraient la surveillance du Consistoire comme trop légère n'aient pas travaillé de l'intérieur. Cela aurait donné d'autres résultats.
Une partie de la communauté Loubavitch l'a bien compris avec des boucheries respectant les hidourim qui leur sont propres mais avec un panonceau du Beth Din de Paris. C'était la hora'a du Rabbi de Loubavitch ztk"l de travailler de l'intérieur. Tout comme celle du saint 'Hafetz 'Hayim qui avait déconseillé aux orthodoxes anglais de se désolidariser du London Beth Din (à l'époque où Kedassia et autres n'existaient pas encore).
Au delà de l'aspect indéniablement financier il y a un aspect éminemment politique. Parce que pour être un "vrai froum" il faut forcément exclure ceux qui sont "moins froum".
Et quand on connaît les sommités qu'il y a eu à la tête du Beth Din de Paris comme le Rav Naouri zt"l ou le Rav Rebibo zt"l on se demande ce qu'ils avaient de moins que ceux qui s'en sont écartés.
Ce qui ramène potentiellement à un débat sur la stratégie : faire une petite hashga'ha pour une élite ou faire une grande hashga'ha pour la masse des juifs.
Quand à la comparaison avec le OU elle est très difficile car le OU est à beaucoup d'égards une franchise qui impose un cahier des charges. Et je vous invite à comparer leur brochure de Pessa'h à celle du Beth Din de Paris, vous ne trouverez pas les 'houmrot là où vous les attendiez...
Et pour les amateurs d'histoire il n'est pas inutile de rappeler qu'un homme a donné sa vie (au sens propre du terme) pour rendre la kashrout fiable aux USA : Rabbi Yaaqov Yossef, élève de Rav Israël Salanter. Il a été persécuté de telle manière par les mashgi'him et sho'hatim verreux contre qui il combattait que "kafats alav zikna" et il est mort après quelques années de combat.
C'est le jour de sa levaya que l'une des principales associations de rabbanim américains a été fondée.
La bonne humeur



Messages: 60

MessagePosté le: Lun 16 Avril 2012, 14:16 Répondre en citantRevenir en haut

Reb Manes, votre rappel historique a l'inconvénient de n'être que de l'histoire...

Aujourd'hui nous voulons et pouvons (grâce à la grande demande de Cacher Lamehadrine qui existe) obtenir une "grande" ashga'ha pour "élite" !

La question ici est celle des prix ; pas celle du niveau de Cacherout.
Doudou



Messages: 365

MessagePosté le: Lun 16 Avril 2012, 14:43 Répondre en citantRevenir en haut

À Dan28

Importer des produits US ou canadiens présente un interêt très limité.
Si jusqu'à présent aucune entreprise ne l'a fait, c'est qu'il y a des raisons:
Coût du transport, taxes d'importations, quotas européens, normes sanitaires, etc.
Délais longs dûs à ce transport, donc gestion de fraîcheur et de DLV coûteuse et défavorable.
La différence euro/dollar n'est pas garantie dans le temps. Le cours peut s'inverser du jour au lendemain.

Et hormis quelques produits très basiques, ces aliments sont conçus
pour les marchés nord-américains, donc pas ou peu adaptés à nos goûts et habitudes alimentaires.

Enfin, l'écologie étant en passe de devenir la première religion du monde,
il n'est pas très raisonnable de faire traverser l'Atlantique à des yaourts et des
fromages alors que nous avons tout ce qu'il faut ici (et d'une qualité bien supérieure).
Doudou



Messages: 365

MessagePosté le: Lun 16 Avril 2012, 15:25 Répondre en citantRevenir en haut

À "La bonne humeur"

Bien sûr qu'il est question ici des prix et pas des niveaux de kacherout.
Sauf que tu n'as pas bien lu ce que Reb Manès a écrit...
Ce séparatisme a un effet dévastateur: Celui de tirer TOUS les prix vers le haut.

Alors que si on avait opéré ce virage vers le Lemehadrin en agissant "de l'intérieur" au lieu
d'être partis tous azimuth et de provoquer 'de facto' la surenchère, on en serait pas là.
serge



Messages: 177

MessagePosté le: Mar 10 Juillet 2012, 11:16 Répondre en citantRevenir en haut

le pb est qu'il y a un cote "politique" dans la question
celui qui mange des produits surveilles par tel rav ne mangera les autres surveilles par un autre rav meme si les 2 surveillances sont tres bonnes

comment uniformiser la hachgaha sachant ce pb

je reprend l'idée exposée plus haut sur le sproduits de pessah a un prix affolant, et je prend comme exemple le café
dans le commerce il fait environ 5€ en cachere le pessah, 10€
un rav qui surveille une serie de café (portant un num d elot) doit etre relmunere (bien evidement) mais pkoi multiplier les prix par 2?
il est certain que les prix d'achat de carrefour aupres de nescafe ne sont pas les meme que ceux d'un distributeur cacher aupres du meme fournisseur (et encore il faut verifier) a cause des quantites commandées, malgre tout les differences de prix ne doivent certainment pas passer du simple au double!!
la solution serait a mon humble avis d'etouffer le systeme: que les bonnes hachgahots n'accpetent de donner leur heckher qu'aux producteurs qui sont d'accord de ne pas exagerer dans les prix de vente et faire en parralele une liste noire des mauvaises hachaghots
par ce double effets, le smauvaises hachgahots n'auront plus de choix que de s'aligner sur les prix et si les consommateurs jouent le jeu en ne consommant que les bonnes hachgahots qui ont ete a l'origine de la baisse des prix, alors les mauvaises hachgahots disparaitront
ainsi le volume de la consommation des bonnes hacgahots augmente et par ce biais, compensent le diminution des marges
et tout le monde y gagnera

pour obtenir cela il faut qu'il ya it un "seul grand patron" mais B'H il y a aujourd’hui beaucoup de 'grands patrons" et la chose se complique

queqlqu'un pourrait il me donner la liste des fabricants et distributeurs des circuits cachère existant en France et / ou en Europe?

pourquoi ne pas organiser un débat communautaire national?
pourquoi ne pas organiser des tables rondes avec les distributeurs , des représentants des consommateurs et les machguihims?

pourquoi sur techouvot.com on lance pas un sondage pour connaitre l'avis des consommateurs sur les prix et le serieux des heckcherims?
AKIVA



Messages: 14

MessagePosté le: Jeu 26 Juillet 2012, 1:46 Répondre en citantRevenir en haut

Grosso mode tout le monde en France fait confiance à la kashrout des [b]rabanim Wolff, Frankforter, Rottenberg, Kats, Seckbach[/b], et autres similaires.
Des rabbins dont la communauté froum sait qu'ils sont eux-mêmes [b]pratiquants[/b], qu'ils ont [b]étudié les bases[/b] de la kashrout et qu'ils [b]se déplacent[/b] et [b]se renseignent[/b] sur le côté pratique et les problèmes techniques dans les usines au lieu d'envoyer leur tampon par fax ou email après vérification de la liste des ingrédients.

-------------------------------------------------------------------------------------
Bonjour Rav Wattenberg,

Vous avez raison de dire qu'il faut tout essayer pour changer cette situation désastreuse.
Votre idée est excellente et me fait penser aux livres de kodesh qui sont publiés avec l'aide de généreux donateurs (pourtant les prix ne sont pas toujours très abordables)

A mon tour d'alimenter le brain storming.

1-De mon point de vue, le simple fait que les éminents rabbanim et dayanim que vous avez cité proposent des label casher différents est de nature a semer la confusion chez le froum lambda et pire chez le traditionaliste de base.

Ces rabbanim et dayanim reconnus comme irréprochables, yiréei chamaim, et compétents en hala'ha doivent s'unir et proposer un label kasher unifié sur la base du label le plus stricte (sur la base de l'adage qui peut le plus peut le moins)

2-Ces rabbanim et dayanim délivrant des labels devraient jouer la transparence sur le cout réel et le but des redevances que leur procurent la délivrance de leur certification.

2aEn divulgant le cout réel d'une certification ils obligeraient tous les acteurs de la chaine du casher à dévoiler leurs marges. A défaut cela permettrait au consommateur de connaitre le prix en sortie d'usine d'un produit avec tel label casher ...

2bEn divulgant le but (ou la finalité) des redevances, ils permettraient au consommateur d'acheter utile. En effet je peux très facilement accepter de payer une redevance élevée si je sais qu'elle permet de financer un kolel, une hevra kadicha, une tsedka, etc .... Je dirais même mieux (comme pour le commerce équitable) je serai heureux d'acheter tel produit casher plus cher si je sais qu'au bout il y a le financement d'une bonne cause (une vraie bonne cause)

Mais est-ce vraiment le cas ? (je pose la question en toute sincérité)
Lorsque tel rabbin ouvre une synagogue ou un kollel c'est lechem chamaim et pas pour faire du fric, donc tout bêtement on peut attendre qu'il en soit ainsi pour la casherout (tout en assurant la parnassa de chacun bien sur)

Encore une fois je reste convaincu que les marges abusives sont dues au reste de la chaine de distribution.

Les rabbanim ne peuvent pas se laver les mains de ce qui se passe après avoir délivré leur e'hsher .... Du moins ils doivent se positionner.
La plupart des familles froum comptent BH 5,6, 7 et parfois 10 enfants.
Comment peut on noyer de telles familles avec les prix exorbitants du casher ?
Catman



Messages: 140

MessagePosté le: Lun 06 Août 2012, 16:22 Répondre en citantRevenir en haut

D'accord avec Reb Manes.
Hachem attends de nous plus de ahdout plutot que certains accumulent les houmrot pour boire du nescafé Pessah pendant que d'autres ne peuvent acheter de la viande cacher.

______________________________
Message envoyé via AlloRav sur iPhone.
Carine



Messages: 5

MessagePosté le: Mer 15 Août 2012, 20:01 Répondre en citantRevenir en haut

bravo vous avez cerne le probleme !cependant je souhaiterais ajouter un point: en assistant a la flambee des prix ds les epiceries cacheres et en regardant par ailleurs tous lrs produits autorises on va arriver a faire des concessions sur nos hachgah'ots ;je m'explique les produits cachers augmentent de plus en plus (les salaires :non)il est difficile de resister tous les jours ,de conserver notre ligne de conduite,lorsque par ex nous avons pris sur nous de prendre du lait chamour on doit payer 3 euros environs 4 yaourts alors que l'on pourrait en avoir 16 autorises !c dur surtout pour les familles nombreuses! il faudrait rellement que toutes les personnes participant a la production diffusion de produits cachers fassent des efforts pr ne pas etre trop gourmands .bonne soiree
Bluxor



Messages: 481

MessagePosté le: Dim 19 Août 2012, 14:08 Répondre en citantRevenir en haut

Bonjour

L'on pourrait penser, de prime abord, qu'un goy fort peu instruit en matière de cacherout n'a guère sa place dans ce débat. Cependant votre débat traite diverses questions dont on voit facilement qu'elles excèdent le cadre en lesquels elles sont posées, de là mon désir d'y faire entendre ma voix.
Je ne sais si mon intervention sera d'une quelconque utilité, je l'espère, et, j'en donne tout de suite une limite: Je n'ai pas de solution.
Je me contenterai donc de proposer reformulations et extensions, le tout dans une langue claire, pour autant que j'en soi capable, ce qui en un sens me fera des vacances ainsi qu'à ceux qui eurent déjà le courage ou l'obligation de me lire.
Ecrit de Rav Wattenberg: «Je la poste sur le forum afin de pouvoir faire participer tout le monde», le monde en question n'étant pas plus précisé et le monde en général étant une entité relativement obscure, je vois dans cette proposition un encouragement à intervenir, car d'un monde, fut il autre, je le suis assurément.

De Rav Wattenberg toujours :

Citation:
A/ Définition du problème :
Les importateurs vraisemblablement passent des accords avec les revendeurs sur les prix, il est logique que les plus grands commerçants se voient attribuer les prix les plus bas.
Un petit épicier ne peut que se fournir chez un grand qui possède des dizaines d’épiceries kasher (-ou chez l’importateur mais à un prix bien plus élevé), résultat, ceux qui possèdent le marché imposent leurs prix et personnes ne peut casser les prix.



Remarques :
je ne suis pas spécialiste en économie, cependant les termes selon lesquels vous décrivez le problème, loin de renvoyer à une spécificité juive, concernent aussi l'économie goy.
Des catégories rencontrées me viennent à l'esprit, sont elles pertinente ici, seul un économiste pourrait le dire, mais j'ose :

1/ Marché fermé, clientèle captive, situation de quasi monopole.
Il m'arrive d'être brodeuse ou dentellière mais aussi radical et lourdement extrémiste. Je choisi ici un temps l'option lourde, sachant qu'il n'y aura pas là de quoi «fouetter un talmudiste» car du très peu que j'en connaisse le Talmud me semble-t-il ne s'embarrasse pas de préjugés s'autorisant au moyen de figures d'apparences fortement improbables à penser ce qui en d'autres termes ne le serait pas. Audaces dans l'usage de figures irréelles et concrètes s'apparentant à des mathématiques pures.
Dans le monde goy nous avons donc aussi des marchés fermés avec clientèle captive et ayant promis de l'extrême j'en nomme un : le marché des drogues. Le produit y est illicite mais répandu, le marché est illégal mais fonctionne nuit et jour. Retenons qu'un marché fermé, à clientèle captive, trouble une éventuelle ligne de distinction entre licite et illicite. La violence n'y est jamais lointaine. La duplicité omniprésente.
Moins radical, nous avons aussi nos autres monopoles. Il est connu que de nombreux problèmes existent chez nous entre les grandes centrales d'achat, les transporteurs, les producteurs, les clients, bref les différents intervenants de la chaine alimentaire de production, distribution, consommation, et il en est de même sur d'autres chaines. La téléphonie par exemple, ou l'énergie.
Point particulier, un certain nombre de monopoles privés sont des recyclages d'anciens monopoles publics, la distinction entre public et privé n'est pas toujours très claire. Notons aussi que la situation de monopole et de clientèle captive n'est pas forcément liée à la rareté d'un produit, l'abondance comme la rareté pouvant les engendrer également.

«...ceux qui possèdent le marché imposent leurs prix et personne ne peut casser les prix.»

Question: Comment en vient-on a posséder un marché ? Qu'est-ce donc qu'un marché et quelle sorte de diable peut en prendre possession ? Il faut creuser.


Citation:
B/ En parallèle, il existe un autre terrible problème : les certificats de cashrout «non sérieux».


Évidemment, et ce parallèle-là est souvent indistinguable des situations de monopoles, les deux lignes n'en font qu'une, il y a superposition.
Notre monde goy regorge de produits dont on ne sait trop s'ils sont des concombres magiques ou de réels produits de consommation, c'est là une lourde part de la magie égyptienne. Cependant pour resserrer sur votre problème, il y a vraiment un sérieux souci. Si j'ai bien suivi le film, la situation se présente ainsi : Le consommateur qui souhaite
manger kasher a toutes les chances de payer un prix injustifié, et donc d'être volé. Mais de plus, il n'a aucune garantie sur la qualité du produit, deuxième niveau de vol.
Radicalement provocateur: À ce compte-là ne vaut-il pas mieux manger non kasher ?
Je pousse: Jusqu'où est-il tenable en pratiquant le respect de mitsvot d'en venir à cautionner et faire perdurer un système qui les viole radicalement ? Car je tiens que ces divers niveaux de vols relèvent d'un viol radical de plusieurs prescriptions de votre Thora.
Que voit «Hashem» si je puis me permettre et je me permets puisque c'est sous forme de question. La volonté de manger kasher ? Ou la collaboration à un système d'arnaque ?
Vous vous doutez que je n'ai pas de réponse, vous peut-être qui en êtes chéris et plus proches, dit sans aucune ironie.
Dira-t-on qu'il juge l'intention et sonde les cœurs, mais alors, que faire du «naassé ve nischma», la voie ne s'ouvrirait-elle pas à un idéalisme pieux renonçant a être d'une quelconque pertinence dans les affaires de ce monde ?
Dira-t-on qu'il juge les faits, alors certes le «naassé» tient mais que «nishmate»-t-on d'autre que le règne de l'embrouille entretenu par le respect même des formes du «naassé» ?
La situation est vraiment délicate. Tel produit certifié aurait toutes les apparences du bon produit, mais la langue du dealer serait fourchue. Très délicat. Peut-on en manger sans en mourir et mange-t-on alors autre chose que de la poussière. La question mériterait me semble-t-il d'être posée à Joseph au fond de son trou car je tiens que de sa captivité scorpionesque à laquelle telle forme de fraternité ne fut pas étrangère, il su trouver de délicats équilibres qui lui permirent en temps venus d'assurer une certaine régulation des alimentations égyptiennes.
Des alimentations, car par extension j'entends que les produits kasher douteux peuvent être de natures diverses, des plus subtiles paroles aux plus lourdes pièces de plomb.
La certification juste, adéquate, du bon produit, au juste prix: Un casse-tête, une oscillation entre «théorie» et pratique.


Citation:
Voici mon idée:
Faire en sorte que les rabanim qui donnent les ashga'hot ne soient pas payés par le fabricant du produit.
On pourrait imaginer pour un premier temps que les ahsga'hot soient sponsorisées par des donateurs.


L'idée est sympathique. L'élément nouveau déterminant est «donateurs». Cela ne va pas de soi.
L'on comprend aisément que le don serait étranger à la sphère du commerce, dans celle-ci ne se trouverait nul don, nulle gratuité, tout y a un prix. D'un autre côté il serait faux de s'en tenir strictement à ce point de vue car le monde du commerce, des commerces, est traversé, travaillé, hanté par une multitude de dons qui généralement n'y sont point comptabilisé. Existent aussi des situations intermédiaires, différentes caisses d'entraide ou des solidarités de voisinage ou du service amical.
Notons dans le registre de la radicalité qu'il est une forme particulière de don, don de soi sacrificiel, qui s'autorise à être aussi parfois une prise, je veux dire les «kamikaze» et autres du même calibre. Ceci, dit, pour se souvenir que le don sans mesure peut aussi entrainer une économie mortifère.
Nous avons des textes concernant les économies du don, en particulier chez Georges Bataille et probablement d'autres dont certains visibles à partir des siens. Cela peut valoir un détour.


Citation:
«Et en plus, un très grand mérite s’y greffe: celui d’éradiquer peu à peu les ashga’hot de charlatans.
En effet, le donateur, s’il n’est pas totalement dénué de bon sens, se renseignera sur le Rav Ama'hshir avant de le sponsoriser (on pourrait même imaginer une institution avec accords, certifications, etc…), ainsi, à la longue les charlatans seront démasqués, et surtout ils ne pourront plus continuer à gagner leur vie en tamponnant des produits si le tampon ne peut plus augmenter le prix du produit.
Les donateurs gagnent donc un incroyable z'hout qui vaut certainement plus que celui d'offrir un énième sefer Thora à une synagogue…»



Voilà donc de la mesure. Le don n'était pas purement gratuit, il y a un retour sur investissement possible, une gagne, une greffe.... De quel arbre ? Conditionnelle en tout cas, le donateur ne doit pas être dénué de «bon sens». Voilà donc la stratégie contre les charlatans, le couple don + bon sens. On pourrait aussi avoir la tentations des coups de bâtons mais les résultats n'en sont pas toujours assurés. Remarquez, «don + bon sens» ce n'est pas vraiment garanti non plus.

Incursion dans Monde du rêve, Josephique domaine.
Ici donc l'affaire searit réglée, par bon sens, don, bâton ou tout autre; tel jour, le «charlatan» disparait du commerce casher ! Heureuse nouvelle ! Qui sait si les goys ne vont pas alors être tentés de suivre votre exemple et d'appliquer à leurs propres charlatans (des légions) le traitement que vous aurez appliqué aux vôtres ?
Et si eux ne le font pas ; après vous être débarrassés des «charlatans de la cashrout», allez-vous supporter facilement les charlatans éventuels de la téléphonie, de l'automobile, de l'énergie et de que sais-je encore ?

Vous la placez où, la limite de la lutte contre les «charlatans» ?


Voilà, je pense avoir utilisé une langue claire ce qui est probablement chez moi un signe de maladie grave, ma délicatesse naturelle qui me pousse habituellement à l'obscur s'en trouve un peu écornée. Mais le sujet me semblait valoir quelques sacrifices. J'espère n'avoir pas été trop hors sujet, ni trop long et si cela peut être utile profitez-en c'est gratuit.

Bonne guerre contre les charlatans.
Bluxor



Messages: 481

MessagePosté le: Jeu 30 Août 2012, 20:04 Répondre en citantRevenir en haut

Bonjour
une nouvelle proposition vient d'être faites à l'instant sur le site, prendre des vacances, voir ici :
http://www.techouvot.com/vacances_en_france-vp34648.html#34648
Probablement est ce celle qui avait été choisi par plusieurs depuis ma dernière intervention sur ce sujet.
Ce n'est pas une mauvaise idée. A bientôt et bonne vacances à tous, sur Mars ou ailleurs.
Ps : je n'ai peut être pas été assez clair, vacance comme on dit vacant, pour un pouvoir par exemple. Vacuité. Voilà il faut faire avec ça aussi.
Bluxor



Messages: 481

MessagePosté le: Jeu 27 Septembre 2012, 11:48 Répondre en citantRevenir en haut

Joli coup. trop fort !

Ps : j'avais oublié, le dernier d'hier, le disparu , il était et est enregistré sur mon pc, sous le nom "Mars Attaque", alors évidement...Tout s'explique
Bluxor



Messages: 481

MessagePosté le: Jeu 27 Septembre 2012, 20:15 Répondre en citantRevenir en haut

Les perdants= nous (et les petits épiciers kasher).
Les gagnants= ceux qui possèdent le plus d’épiceries kasher.

Tant pis pour vous ! C'est tout ce que vous méritez !


Y a plus personne ici depuis un bail pour défendre le juste prix; alors après faut pas venir vous plaindre ni dire des autres comme quoi ils trichent et encore moins fallait dire avant et c'est pas sympa non plus de donner des faux espoirs à un pôv goy comme moi qui espérait bien voir votre action à priori courageuse déboucher sur une substantielle baisse de ses diverses factures.
On parle, on parle et après y a plus personne ça fini dans le yaourt pour ne pas dire en eau de boudin.
A moins que vous ayez réussi à faire baisser les prix mais que vous gardiez le secret pour vous ? Ce ne serait pas très cool non plus.
Franchement je suis déçu, si j'étais juif, là pour sur je me ferais goy au moins je trafiquerai les prix et mesures sans faire semblant de me prendre la tête ! Des promesses des promesses et pfuiiit !
Dégonflés !
Bluxor



Messages: 481

MessagePosté le: Dim 30 Septembre 2012, 17:50 Répondre en citantRevenir en haut

Bonjour,
va falloir aller chercher un par un ?

« L'une à été menacé physiquement par la concurrences et l'autre s'est vue fermé les portes par les revendeurs finaux ( sous pression de la concurrence qui menaçait de ne plus fournis sa viande).
Toucher au porte feuille de l'autre sa fait mal, mais ca pousse surtout à la folie.
C'est une milieu sans scrupules et sans Moussar!! »

_Certainement des géants gigantesques !!!Brrrr !!! Vraiment ça fait peur !


« Apres le attentats de Toulouse, certains responsables du consistoire se sont dressé contre les porte paroles Israeliens, qui exhortaient les Juifs de france à faire leurs Alya.... Evidemment, qui va faire tourner la business juifs si les juifs partent.... »

_Bravo ça ressemblerait à un scoop si ce n'était pas écrit là depuis plusieurs mois. Vous avez des noms ?
Vous voulez un autre scoop ? C'est comme cela depuis deux mille ans !!!! La galout bien évidemment est organisée par des responsables juifs pour dealer des saucisses au prix fort ! Mais chuuuut ! Prudence l'ennemi guette nos confidences, ça reste entre nous.

Tenez je vous propose un échange : vous faite baisser les prix de mon énergie et je vous offre le vaccin contre le « complotisme  border line. » ; vous pourrez en revendre un peu sur le net, il y a de la clientèle pour cela. En veux tu en voilà.

ca pousse surtout à la folie.
_si vous le dites.
Bluxor



Messages: 481

MessagePosté le: Dim 30 Septembre 2012, 18:38 Répondre en citantRevenir en haut

Bis...cornu

De mon point de vue...de nature a semer la confusion chez le froum lambda et pire chez le traditionaliste de base.
_Sacré point de vue, vous devez avoir de bon et beaux yeux....c'est sur qu'avec lambda et de base...on est clairement semé dans la confusion ... Et votre langue ? Elle va bien ?

La plupart des familles froum comptent BH 5,6, 7 et parfois 10 enfants.
_les lambda aussi ? BH . On est mal !!!!!

Comment peut on noyer de telles familles avec les prix exorbitants du casher ?
_Fastoche, on commence par « lambda et de base » et le reste vient tout seul...ça coule de source.

Vous avez raison de dire qu'il faut tout essayer pour changer cette situation désastreuse.
_Disons presque tout...On peut commencer par se brosser les dents, ça mange pas de pain !

Ps : Voir d'en haut c'est super...simplement parfois d'en haut ça devient d'en bas. On a vite fait de glisser. Le mieux d'en haut si on veut voir au dessous c'est d'abord d 'éviter de se prendre pour le « roi », on touche pas à la couronne, on commence gentil, généreux et ensuite seulement ensuite on donne dans le binaire. Et surtout, surtout, entre les deux on articule. C'est mécanique. Je fais un dessin ou c'est clair ?
Bluxor



Messages: 481

MessagePosté le: Mar 02 Octobre 2012, 19:49 Répondre en citantRevenir en haut

Bonjour
manifestement y a plus que les goys (les, c'est moi, nous suis comme un couteau suisse) qui s'intéressent aux prix des produits casher
C'est dommage, je trouve que c'était vraiment bien parti votre mouvement. Lorsque je suis arrivé il n'y avait plus rien à ajouter simplement éclaircir quelques points.
Peut être commencer par déterminer une stratégie, une méthode.
Je voyais un peu comme cela.

0/ Prendre de la hauteur . Survoler le problème.
Adopter un point d e vu dégagé. Considérer vers la source, la racine.
Problème : rapports qualité/quantité inadéquats, douteux, tromperie sur la marchandise.
Cela me semble relever des « poids et mesure ». On voit cela d'un œil. C'est triste? Chance on en a deux.
Vision binoculaire : en creux l'autre œil, sait, voit, pense qu'un juste prix est possible.
On mesure perçoit voit l'inadéquation à la mesure de ce que l'on sait, croit savoir, de l'adéquation.
Vu : Justice/Injustice. Le juste/L'injuste.
Je crois le mieux pour la hauteur c'est d'ouvrir la Thora, en plus c'est pratique, y des noms pour se souvenir. Le méchant on a qu'à dire c'est Amaleck ou de sa famille et le gentil c'est Joseph ou de sa famille.
Et puis les histoires de prix à payer pour bouffer, dans la Thora, y en a dès le début alors c'est sur la soluce elle doit être là dedans. Maintenant que nous voilà rapidement scotché dans les hauteurs va falloir redescendre. Pas trop vite, si tu bombardes de là et que tu balances tout par terre y a de forte chance que tu casses la vaisselle, après t'es obligé de manger par terre et c'est plein de poussière ou alors de recoller les morceaux. Faut calmer les yeux et la langue. Je dis pour vous bien sur moi je suis goy tel la bête je fais que s'que je veux. On descend sans descendre en dix étapes. Dix c'est mnémotechnique, on peut compter sur les doigts. C'est gamin mais c'est super bien.

1/ On amorce donc la descente. Royal mais en douceur. On laisse de côté, le désir impérieux, de trancher immédiatement. Il n'est pas question de condamner trop vite à mort, on ne court pas le risque de condamner un, des innocents, d'accuser à tord et à travers, de détruire des mondes. On n'incendie pas tout ce qui nous semble bouger tordu. On réserve pour plus tard une éventuelle sentence. Suspension du pouvoir de condamner. D'abord examiner, juger.
On se la joue souverain mais réservé. Moment de retrait, de retenue. On ne déclare pas la guerre à partir de là.

2/ On examine. Largement, abondamment. On laisse venir les associations d'idées, les rapprochements divers, les arborescences multiples. On scrute la situation sur toutes les coutures. C'est là le « brain storming ».
Position d'abondance, quasiment infinie...La limite ? Atteinte dès que le « storm » met en danger le « brain » qui le conduirait à une errance sans fin, ou une immobilité extatique dans un flot perpétuel d'informations ou la suivante chasse la précédente. Et là il y a tellement de trucs que si tu fais pas gaffe tu risques de devenir maboul. C'est l'abondance que limite y en a trop (non pas trop de limites, le contraire!!!) . Et comme au dessus bien trop tôt pour bombarder en bas. Relax on respire.
Ici on aurait vite fait de dire quasiment tout et son contraire.

3/ On capte les trucs du deux et on distingue, on filtre, on trie, on sélectionne. On construit. En mode binaire, on prend le contrôle du « storm » par le « brain » . On fixe des limites rigoureuses au « storm », on noue ici, on dénoue là, on tranche, on colle. On traque sans pitié, les aspérités, les mollesses, les facilités etc On chasse. On met le storm en boites bien carrées. On range, dans des étagères, des dossiers, des sous dossiers, on pli, on repasse. On range tout d'un côté et le contraire de l'autre. On veut voir qu'une seule tête et pas une mèche de travers .On travaille à la lame de rasoirs, au laser. On chirurgical .
Et comme au dessus bien trop tôt pour bombarder en bas. Relax on respire.
Ici on aurait vite fait ici de manquer d'air, ou d'espace. C'est chaud serré.

4/Là changement d'ambiance, on recommence à coller les pieds sur terre. Bien sur là haut,c'était super on était quasiment comme des rois, mais un peu angélique et les anges parfois ça vire diabolique. Les trois quatre positions ci dessus bien qu'en descentes relatives demeuraient flottantes, « abstraites » ou « trop concrètes ».On va refaire un tour quasi « brain stoming », mais limité. On pose les ailes au vestiaire et on se met en marche. Déjà , on est tranquille, on n'a pas explosé le neurone, on n'a pas tiré sur tout ce qui bouge, on commence à avoir les nerfs en béton armé.. Ici on peut passer aux manipulations. Délicatement, en douceur. Si on a bien reçu au dessus, on sait qu'il y a largement à boire et à manger, plus que suffisant. Alors, on laisse le plus et l'on se contente du suffisant. On met de l'huile, on vérifie que ça tourne. Abondant mais limité. Pas trop, pas tout. Suffisant. On prend en main. On peut commencer à négocier le bout de gras, on chipote,on discute, on bavarde, on contracte. Ok y a peut être le feu mais on n'est pas pressé, on part pas dans tout les sens, on balise le territoire. On déclare la guerre.

5/On durcit ce que l'on reçoit du quatre. On décape, on rend les arrêtes plus tranchantes. On éprouve : ça passe ou ça craque. On creuse, on tranche sur place, on gratte là où ça fait mal.
On se tient sur son territoire. On rétrécit le regard. On insiste. On élague. On discute pas on dispute. On blinde, on bétonne, on alourdi.

6/On s'incruste à équidistance de quatre et de cinq. Cela peut sembler boiteux mais...ça marche ! Miracle !
Peut être même s'agit il du moment de boitement propre à toute véritable marche, moment ou rien ne garanti à priori que le pied levé va se poser. Avec légèreté cela peut être comme une figure de danseur danseuse saisie en vol, entre deux, un état de grâce, un corps suspendu entre ciel et terre.
Plus haut que ciel et plus bas que terre, peut être.

7/On établi fermement cet entre deux.. On stabilise, on érige, droit, juste. Là on pose les pieds fermement sur terre. Ni haut ni bas. On se tient debout en équilibre parfait. Plus question de bouger. On tient la position et on se prépare à frapper. Axial. On va balancer les missiles droit devant au milieu de la nuit même en plein jour, on s'en balance on est sur de notre coup. On va balancer la juste dose en plein milieu sensible du juste endroit. Face à face. On vise le point d'impact.

8/On énonce à haute et intelligible voix. Claire et compréhensible pour et par tous en tout lieu et tout temps. Pour ceux qui traficotaient les balances, c'est trop tard.
Y a plus de tapis sous leur pieds ! Suspendus comme des pauvre zombies de carnaval.

9/On laisse passer l'onde de choc, les ondes.

10/Impacté ! Frappé au milieu de la nuit. Comme un éclair ça rebondi en ligne droite jusqu'au dixième étage. C'était monté sur ressort.
Le juste épris.


Conclusion : alors, elle est pas belle la vie ; même en raccourci approximatifs? On est vraiment les rois !
Avec des mecs comme nous les bricolos de super marché c'est comme s'ils étaient déjà morts.
Au fait qui on, qui nous ? Certainement pas moi, moi je me fais ma cuisine tout seul, je bouffe à part et j'aime pas qu'on me dérange au milieu de mon repas.
Alors c'est entendu,on, nous c'est vous, vu l'état des marchés, des bourses, des dettes et du bastringue en général, franchement vous devriez bien arriver à réduire ma facture d'énergie avec vos dix doigt de fées.

En attendant , je passe au dessert, scorpions frits, j'adore . Nous les goys on est des vrais bêtes, surtout à table. Pour bouffer le dessert, je ferme ma thora perso et je m'assieds dessus dès fois qu'elle cherche à me monter à la tête. Les thoroth goys c'est comme les poux si t'en chope dans les poils ça démange et t'as vachement de mal à t'en défaire

Bon courage les gars et merci d'avance.

Ravioli
Montrer les messages depuis:      
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet


 Sauter vers:   



Voir le sujet suivant
Voir le sujet précédent
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum